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Sélectionne un des métiers de l'horticulture et du paysage :

Conception Réalisation Production
Fleuristerie Fleuristerie

Faq

 

La production de fleurs sous serre est-elle un métier féminin ?

NON - Certes, la manipulation des jeunes plants ou le semis demandent par exemple de la délicatesse mais ils peuvent être assurés aussi bien par une femme que par un homme.

Le travail en pépinière est-il réservé aux hommes ?

NON - Le travail en extérieur peut satisfaire également les femmes, car il demande rarement de la force ou une certaine taille/corpulence grâce à la mécanisation des tâches, l’utilisation de machines hydrauliques et d’élévateurs pour atteindre le haut des arbres par exemple. Reste qu’il est préférable d’être doté d’une bonne condition physique.

La production, c’est toujours la même chose, non ?

NON - La production n’a rien de rébarbatif car les espèces végétales cultivées sont nombreuses. Et chaque année apporte son lot d’innovations, tant sur les variétés que sur le matériel de production. Impossible donc d’être lassé !

Est-il vrai qu’il n’y pas d’évolution possible dans les entreprises de production ?

NON - Les métiers de la production horticole ne sont pas fermés ; un salarié motivé peut rapidement se voir attribuer plus de responsabilité au sein de l’entreprise, participer aux plannings de mise en culture ou encadrer les équipes de salariés saisonniers ou permanents.

Les emplois de l’horticulture et du paysage sont-ils plus précaires que les autres ?

Bien qu’employant de nombreux saisonniers sur des périodes bien définies, les entreprises de production fonctionnent sur des équipes de salariés permanents, c'est-à-dire en CDI (Contrat à Durée Indéterminée).

Le métier de jardinier-paysagiste demande t-il beaucoup de compétences ?

OUI - Un jardinier paysagiste doit maîtriser de nombreuses techniques pour réaliser jardins, espaces verts, piscines, terrasses, aires de jeux, terrains de sport… Il connaît les plantes et les sols, possède des notions d’hydraulique, de maçonnerie, d’électricité...

Être jardinier-paysagiste, c’est exercer un métier de solitaire, non ?

NON - Un jardinier paysagiste travaille en équipe la plupart du temps. Parfois, la présence des collègues est même une obligation légale, comme par exemple en élagage où une personne reste au sol pour assurer les élagueurs en hauteur et sécuriser la zone. Dans tous les cas, la restitution du travail exécuté est essentielle pour le suivi des chantiers. Il faut aussi entretenir de bonnes relations d’écoute et d’échanges avec les clients.

Les emplois en entreprise du paysage sont ils essentiellement basés en région parisienne ?

NON - Les entreprises du paysage sont implantées sur l’ensemble du territoire national. Et c’est en Pays-de-la-Loire que la profession a enregistré en 2007 sa plus forte création nette (solde arrivée/départ) d’emplois (+250).

Est-il vrai que les perspectives d’emploi en entreprise du paysage sont limitées et que les contrats proposés sont essentiellement des CDD ?

NON - En 2006, 28 % des entreprises du paysage ont rencontré des difficultés pour recruter de la main d’œuvre, soit un taux comparable à 2004. 91 % des entrepreneurs envisagent de maintenir ou d’augmenter le nombre de leurs salariés sur les douze prochain mois. De plus, 81 % des salariés du secteur du paysage sont en CDI et 91 % des salariés travaillent à temps plein.

Dans les entreprises du paysage, les salaires sont-ils plus bas que dans les autres secteurs d’activité ?

NON - Même si 80 % des entreprises du paysage sont des structures ayant moins de 6 salariés, elles appliquent toutes la même convention collective qui prévoit des minima avantageux et une couverture sociale très intéressante comparativement à d’autres secteurs.